Les fusillés du 8 juin 1944

Les fusillés du 8 juin 1944

Vue de la cérémonie d'inauguration de la plaque en hommage aux fusillés du 8 juin 1944

Les faits

La veille du 8 juin, l’armée secrète, pensant l’heure de la Libération arrivée, occupe la ville et installe son PC à la poste, aujourd’hui librairie La Carline, au bas du boulevard des Cordeliers (devenu depuis le boulevard des Martyrs de la Résistance).

À partir de ce moment, les faits vont s’enchainer de manière dramatique, de la mort du Jeune Raymond Riboulet, fils du capitaine de gendarmerie à Forcalquier, au massacre de 11 résistants à l’ombre de la Cathédrale Notre-Dame-du-Bourguet.

S’il est difficile d’établir avec certitude le déroulé de cette journée tragique, 3 protagonistes nous livrent leurs témoignages.

 

1) Le sous-préfet BELLION

Vue du rapport du sous-préfet Bellion
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2) Charles Henry, 17 ans, frôle la mort ce jour là

Vue du document racontant l'histoire de Charles Henry

3) Le Capitaine Allibert, responsable de l’armée secrète

Vue du document témoignage du capitaine Allibert
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Qui sont les 12 martyrs de la Résistance ?

Tableau des 12 fusillés du 8 juin 1944

Le 10 septembre 1944, le conseil municipal décide de rebaptiser le boulevard des Cordeliers, boulevard des Martyrs de la Résistance. Le 8 juin 1947 est inaugurée une plaque en leur mémoire.

Délibération du Conseil municipal de Forcalquier pour le changement de nom du boulevard des Cordeliers

Chaque année, une cérémonie s’y déroule. Les enfants des écoles sont invités à venir se recueillir et à chanter La Marseillaise et Le chant des Partisans.

Ce devoir de mémoire permet de transmettre aux jeunes générations le prix de la Liberté.